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Les communes adhérentes

Toutes les communes du groupement.

 
 
  • Vue d'Andouillé en Mayenne
    À l’époque mérovingienne, Andouillé a le statut de bourg important, on y trouve une église et des villas, puis au XIIIe siècle, Andouillé est réputée pour son collège. Cette région qui ne fût jamais réunie à la république armoricaine conserva son indépendance jusque dans la seconde moitié du Ve siècle ; elle fût alors soumise par un chef franc, parent de Clovis, “Régnomer” et subit les pillages des fréquentes invasions bretonnes qui ne cessèrent que sous le règne de Charlemagne.
  • L'église
  • Les Arnacois
     La route royale ou chemin de la Poste, de Paris à Toulouse, traversait le territoire d’Arnac, qui est exactement situé à mi-chemin entre ces deux villes. Le tracé fut modifi é en 1737, c’est celui de l’actuelle RN 20. Le relais d’Arnac fut alors transféré à Montmagner en 1748. Sur la commune, deux dolmens de la Pierre Virdouaire et du Four à Fées furent détruits vers 1865 par des tailleurs de pierre.

     

  • La Commune de Ballots
    Dans un vieil acte ou charte antérieure à la fondation de la Roë et auquel on peut assigner la date de 1070, on peut ainsi lire : “Au nom de la Sainte Trinité, moi Renaud le Bourguignon, Seigneur du château, je donne aux six chanoines de Saint-Nicolas, près de Ballots, une terre de deux charrues et un four, une portion de terre ou ils puissent faire un bourg dans ma forêt”.
    Un demi siècle plus tard, le bourg existait avec son église et les privilèges ordinaires.
  • L'église de Beaufou
     
     Dans la préhistoire, Beaufou était habité. Les haches de pierre polie trouvées à l’Auspierre, au Bois-Rond, à la Charnière et au Pré-Sec, montrent une vie au Néolithique.
    La voie romaine reliant Saint-Georges-de-Montaigu aux Sables d’Olonne traversait la commune de
    l’Auspierre en passant par la Cantrie et la Marlaie. Guillaume et Robert de Beaufou participent en 1066 à la conquête de l’Angleterre. À la fin du XIIe, un certain Richard de Beaufou est évêque d’Avranches.
  • Ce village se distingue avec l’histoire du château de la Villeneuve. François de la Villeneuve, seigneur de Chambourg, avait été aide de camp dans les armées du roi et premier capitaine de régiment de Plessis- Praslin, maréchal de bataille. Sa charge lui avait fait connaître la région du Boulonnais.
  • Bèze
     
    Le site de Bèze était un lieu habité et florissant à l’époque gallo-romaine mais celui-ci fût dévasté et ruiné par les nombreuses incursions des barbares germains. L’Empereur romain Constance Chlore, après avoir battu, vers l’an 300, les barbares venus jusqu’aux portes de Langres, décida d’installer une partie des vaincus, les Attuariens, sur les bords de la Saône, de la Seine, de la Tille et de la Béze. Le but de cette installation était de peupler et de cultiver le vaste pays compris entre ces rivières.
  • La Chapelle Saint-Laurent
    Dans le sillage des invasions barbares du IV siècle, les Burgondes s’établissent sur le territoire et donnent leur nom à la commune. De cette époque, des pièces de monnaie en argent, pouvant provenir d’un dépôt funéraire, sont découvertes à l’emplacement d’un chêne abattu. Sur le territoire communal, se trouvent deux anciens lavoirs. Le plus vieux se situe dans la première Maison Familiale Rurale a ouvert ses portes en 937 à Bourgougnague.
  • Coucher de Soleil sur Bouzillé
     
    Charlemagne est réputé y avoir livré une formidable bataille contre les Bretons !
    Pendant la féodalité, le seigneur de la paroisse était l’abbé de Saint-Florent-le Viel, à qui les seigneurs de la Bourgonnière et de la Mauvoisinière rendaient hommage pour leur fief de Bouzillé.
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    Ce village est chargé d’histoire. Son clocher de l’église de Notre Dame de la Purification ainsi que la croix processionnelle sont classés. L’église était un prieuré dépendant de l’Abbaye d’Aurillac. Elle garde précieusement cette croix processionnelle émaillée, la face principale représente Dieu le Père, assis sous un dais gothique, tenant le Monde d’une main et bénissant de l’autre. Aux angles, s’incrustent les attributs des quatre évangélistes : l’Aigle, le Lion, le Bœuf, et l’Ange.
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    La commune est un joli petit village assorti avec la poésie douce et bucolique de son nom. Sa fierté ? Elle possède une pierre de l’époque néolithique appelé “pierre de la mort” ou “pierre des sacrifices” par les  habitants.
    La campagne - entre mer et terre - vous invite à contempler la nature sur les chemins de Compostelle, tout proche.
  • La Commune de Clochemerle
     
    Vaux en Beaujolais alias Clochemerle… tout un roman ! Gabriel Chevallier écrit le roman de Clochemerle dans les années 30 alors qu’il passe ses vacances à l’hôtel des Eaux-de-Vaux.
    Il raconte : “En venant par la route de Salles, ce village que l’on voit en flanc de coteaux m’a beaucoup plu, surtout le matin quand il est inondé par le soleil”.
    Roman de mœurs et critique sociale, qui se déroule à l’époque de la guerre des “deux France” - catholique et laïque - Clochemerle met en scène le maire viticulteur, Barthélémy Piéchut, soucieux d’assurer sa carrière politique, ayant décidé d’installer un urinoir près de l’église. La polémique est ouverte et partagera “Urinophiles et Urinophobes”.
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    On attribue à notre vieille église (Église romane du XI siècle), le titre de berceau du village. Elle aurait été fondée au XIe par les moines bénédictins de l’abbaye de Conques, lesquels installèrent ici un vignoble, à l’origine de la longue tradition vigneronne de Cocumont. Mais des éléments de construction plus anciens (mœllons calcaires des VIIIe et IXe siècles) ont été retrouvés sur le site de la vielle église, ce qui permet de penser que l’implantation humaine pourrait être beaucoup plus ancienne. Peut être le site était-il déjà Occupé au III ou IV siècle après J.-C. lorsque la culture de la vigne, en plein essor, colonisa la vallée de la Garonne.
  • Vue de l'églie de Corps-Nuds
     
    C’est une commune rurale qui, avec Rennes, s’urbanise doucement. Le bocage est protégé et une rivière sous le nom de l’Yse, permet de conserver à notre commune le calme et la sérénité.
    Corps-Nuds, ou dans son nom primirif Cornut, du Pagus Carnutenus de la cité gallo-romaine des Rhedons (Rennes). Un village, une histoire dont les premières traces remontent à quelques 3 000 ans puique le nom de la rivière l’Yse aurait été donné par les peuplades ligures spécialistes des monuments mégalithiques…
  • Coubisou
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    Les origines de notre commune sont mal définies. Mais elles remonteraient à une époque des plus reculées, puisqu’il existe plusieurs tumulus sur notre territoire qui datent de 3 à 4 000 ans avant Jésus- Christ. Occupée depuis l’antiquité, Cudos fut défrichée au moyen-âge par les moines cisterciens.
    Pour la période celtique et gauloise on nous rapporte que Cudus était le chef de la tribu d’origine celtique (peut-être forgeron !) il aurait donné son nom au village de Cudos.
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    L’art roman est très représenté en Limousin. Folles en a également bénéficié avec son église du XII siècle dotée de contreforts très imposants et un portail polylobé datant du XIIIe siècle. L’emploi du granit confère à l’ensemble architectural une grande sobriété.
    Le Saint patron est Saint-Blaise. De plus, la préhistoire a dressé en Haut-Limousin un grand nombre de dolmens et pierres levées. La Commune compte, outre le dolmen du Montheil, celui de Gaudour, le plus archiprêtré important du Limousin par sa taille avec un périmètre d’environ 15 m. Il s’agit d’un mégalithe daté entre 2 500 et 3 600 ans avant notre ère.
  • Moulin de Gorry
     
    Grateloup est une commune rurale située au centre du département du Lot et Garonne. Elle
    résulte de la fusion, en 2002 de deux anciennes communes Grateloup et Saint-Gayrand.
    Dès l’époque romaine le site de Grateloup est occupé. Le XIIe siècle voit l’installation de la motte castrale de Vidouze; le “castrum” fortifié appartient à la famille de Férréol de Tonnens et sera détruit durant la guerre de Cent ans. Au château de Lagarde, les familles de Bruet, protestantes, puis les Grossole de Flamarens auront leur importance sur la vie locale.
  • L'église de La Bénisson-Dieu
     
    En 1138, Albéric, envoyé par Saint-Bernard, fonde l’Abbaye Cistercienne de Notre-Dame-de-la-Bénédiction- de-Dieu, dont le nom sera déformé au cours des âges en “La Bénisson- Dieu”.
     L’église abbatiale primitive date de la fin du XIIe siècle. À la transition entre les arts Romain et Gothique, c’est un édifice typiquement cistercien ; vitraux en grisaille, lignes sobres par le calcaire blond.
  • La Commune de Latronche
  • La Commune de Le Déluge
  • Le Quiou
    Le Quiou a conservé l'empreinte de la mer des Faluns qui s'étendait au Miocène, il y a quinze millions d'années, bien au-delà du bassin actuel. Les traces qui subsistent sont d'abondants fossiles et une roche sédimentaire calcaire, la pierre de jauge, exploitée et utilisée dans la construction et l'ornementation, notamment au XVIIe siècle.
  • Longcochon
     
    Le village se situe au bord du Val de Miège, dominant le village médiéval de Nozeroy, situé en hauteur. Nozeroy accueillit un château-fort aujourd’hui en ruine, mais qui eût son heure de gloire au moyen-âge sous la dynastie des Chalon, Princes d’orange. Elle contrôlait les routes d’accès vers la Suisse ainsi que l’exploitation du sel.
     Longcochon, située en promontoire, s’appelait autrefois “Longcouchant” car sa situation permet de voir le coucher de soleil pendant un long moment. Par la suite elle a été renommée en Longcochon,    actuelle dénomination officielle.
  • Lorgies
    D'après les "Recherches Topo historique sur l'ATREBATIE" de M.A. LEDUQUE
    Lorgies est situé près de la route romaine et peut être même gauloise qui reliait ARRAS à CASSEL en passant par LENS et ESTAIRES.
    Cette antique voie est signalée par la carte de Peutinger et l'itinéraire d'Antonin.
  • L'église de Marans
     
    Marans eût longtemps pour mission de défendre l’estuaire de la Sèvre. Dès les premiers siècles, les hommes tirèrent avantage du site pour usage de défense : promontoire rocheux entouré de vastes marécages impraticables. Il formait un refuge naturel contre les envahisseurs. Bien avant l’an mille, une sorte de quadrillage de canaux asséchait le territoire pour éviter les inondations. Dès le XIe siècle, le bourg était construit autour du château (à l’origine en bois) et de l’église Saint-Etienne dont aujourd’hui les ruines sont classées “Monument Historique”. Ce château, construit ensuite en pierre, occupait une place considérable (l’emplacement actuel de l’hôtel de ville en faisait partie). En 1307, il était fortifié. Cette forteresse pouvait abriter 2 000 soldats et 400 chevaux !
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    Mengesèbes ou Minjocèbos est une expression qui signifie “mange des oignons !”.
    C’est le nom d’un authentique hameau de la commune de Saint-Lys, une bastide de brique blottie entre la Gascogne et le Languedoc. Sous l’orthographe “Mengessèbes” ce lieu-dit figure déjà en 1781 sur la carte CASSINI.  Minjocèbos est devenu célèbre depuis que l’écrivain journaliste occitan Charles Mouly l’a choisi en 1940 comme nom de village où évoluent ses personnages truculents et burlesques, Catinou et Jacouti. Ce choix n’est pas le fruit du hasard.

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    Cette ville est fort ancienne. Le sire de Montchevrel figure au XIII siècle parmi les Seigneurs de l’Agénois. Moncrabeau autrefois fortifiée était un poste important. La ville eût à souffrir des guerres civiles et religieuses. Prise et pillée, en 1558, par les Huguenots aux ordres de Montgommery. Un arrêt du conseil fit démolir ses fortifications en 1622. Moncrabeau a acquis, non seulement en France mais encore dans quelques villes de l’Europe, une singulière célébrité.
     
     
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    C’est au VII siècle que les Chrétiens investirent le pays de Bézaume, dont Monteton faisait partie. Restés silencieux durant plus de deux siècles, apeurés par les terribles Normandes, c’est à partir du VIIIe siècle, sous Charlemagne que les moines entreprirent de largement conquérir la région, ceux de Sarlat s’appropriant, entre autres, les terres de Monteton.
    C’est un beau village médiéval doté d’un bijou de l’art Roman, l’église datant du XIIe siècle.
    Au fi l des siècles, les terres furent cultivées et plantées en vignes, le vin fut transformé en eau-de-vie et expédié à Bordeaux jusqu’à la révolution.
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    La commune compte six châteaux. Le Mousseau (XVI siècle), Pierrefitte (actuellement un établissement hôtelier), Concley (XVIIIe siècle), Le château de Til (remanié) et Villette devenu un hôtel.
    À noter aussi l’église romane restaurée et remaniée au XVIe siècle ainsi que la chapelle néogothique d’Etteveaux qui date du XIXe siècle.
  • Paysage de Saint Arnac
    Nommée en 899 Centernach, c'est en 1137 que notre cité connut la présence des templiers. En effet, le Mas Deu (Commanderie des templier en Roussillon),augmenta l'importance de ses possessions en Fenouillèdes, confia la gérence de ses biens à la « maison » de Centernach.
  • L'église de Saint Barbant
     
    Contrairement aux apparences, cette commune et son bourg n’ont rien de “barbant” !
    L’origine du nom pose problème. Selon la revue onomastique, elle a identifié “Sainte Barbe” en Poitou qui fut martyre de Nocomédie au IVe siècle mais dont le culte très populaire ne se répandit guère avant le IXe siècle. Saint-Barbant appartenait jadis au diocèse de Poitiers et ne relève de celui de Limoges que depuis l’application du Concordat de 1801.
  • La Commune de Saint Pompon
  • L'Hotel de Ville de Vatan
     
    “Chaque fleur est une étoile sur terre, chaque étoile est une fleur au ciel” Paracelse
    Vatan est la porte ouverte sur le département de l’Indre et le Berry.
    Les origines du Berry se perdent dans la nuit des temps. Des conquêtes, des migrations s’y étaient succédées jusqu’au moment où les Gaulois devinrent maîtres du pays, chassant ceux qu’ils avaient trouvés ou se mêlant à eux. Ces occupants étaient des Ligures et des Ibères ; bruns et de stature moyenne, ils constituent le fond de la nation française. Une grande partie des Gaulois était indigène. “C’est mieux qu’une race” a écrit M. Bainville,   “C’est une nation”.
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    C’est un joli petit village avec son château (XIII et XV siècle). Mais c’est aussi Vieillevie, avec une histoire “l’estrade, la vieille voie” qui reliait le pays des Monts d’Auvergne au Rouergue, franchissant l’abrupte vallée d’Olte, aux confins de deux provinces déjà méridionales. Une autre voie existait aussi escarpée sur les deux versants de la Vallée d’Olt en passant par le bourg de Vieillevie. On franchissait la rivière à Saint-Sulpice où se situe également l’église-chapelle du IXe siècle.
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    Dès le début de la féodalité, il exista une famille seigneuriale De Vinsobres, dont l’un des membres figure dans un diplôme de l’Empereur Conrad II. Le village semble avoir bénéficié de circonstances favorables. En effet, à cause de son importance, et de l’étendue de son territoire, de la pluralité de ses fiefs (Château de Verone, Roane, La Touche, Les Crottes), il a toujours appartenu à plusieurs seigneurs et il a compté en 1281 jusqu’à 17 co-seigneurs à la fois ! Ce qui procura une émulation heureuse sans ses conséquences.