Marans (Pays Marandais)

Association "Vivre en Pays Marandais"

Président: André Fortin

Correspondante: Annie Rayé

Nom des Habitants: Les Marandais

Nombre d'Habitants: 4 700

L'église de Marans
L'église de Marans
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    Marans eût longtemps pour mission de défendre l’estuaire de la Sèvre. Dès les premiers siècles, les hommes tirèrent avantage du site pour usage de défense : promontoire rocheux entouré de vastes marécages impraticables. Il formait un refuge naturel contre les envahisseurs. Bien avant l’an mille, une sorte de quadrillage de canaux asséchait le territoire pour éviter les inondations. Dès le XIe siècle, le bourg était construit autour du château (à l’origine en bois) et de l’église Saint-Etienne dont aujourd’hui les ruines sont classées “Monument Historique”. Ce château, construit ensuite en pierre, occupait une place considérable (l’emplacement actuel de l’hôtel de ville en faisait partie). En 1307, il était fortifié. Cette forteresse pouvait abriter 2 000 soldats et 400 chevaux !
    Ancienne place protestante, Marans souffrira ensuite de la révocation de l’Édit de Nantes qui brisera l’activité de son port. Heureusement, les XV et XVI siècles furent une époque d’intenses échanges pour le port : les navires de haute mer accédaient à Marans par le canal maritime. Le commerce avec l’étranger se développe : produits exotiques, épices, charbon, bois et surtout des céréales.
    Marans aujourd’hui, petite cité touristique avec son port de plaisance, son camping *** avec chalets de bois. Une ville fleurie aux portes du Marais poitevin et à deux pas de La Rochelle.
    Une curiosité à ne pas manquer : Le clocher de l’église qui a été conçu en aluminium et en verre, “un clocher futuriste !”. Lors de la construction de l’église en 1902, le clocher n’avait pas été édifié faute de moyens. En 1988, un enfant du pays, M. Fabbro fi t un don pour financer le clocher. L’Office de Tourisme y organise depuis des visites car du clocher-verre, la vue est imprenable.
    Histoire de Gallinacés : Au XVIe siècle, des coqs de combats asiatiques accompagnant les équipages des bateaux marchands Français et Anglais furent relâchés sur le port. Ils furent à l’origine des croisements avec les souches locales élevées librement pour glaner des céréales sur des sols riches en éléments minéraux. Au fil des années, la race de poule “La Marans”, sélectionnée pour ses œufs roux et solides s’est fait connaître. En 1914, “La Marans” est présentée à l’exposition Nationale d’aviculture de la Rochelle. Après la guerre, la race se répandit un peu partout en France et surtout en Île de France et aussi en Angleterre.
    Le Marans Club de France fut fondé en 1929 par les éleveurs de cette race aux œufs exceptionnels et a défini son standard en 1931.
     
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    Le nom de Marans vient de son origine avec la mer : Mar’an ou Mar’ain (lieu de mer).
    Primitivement bâtie sur une île émergeant du Golfe des Pictons, Marans, s’appelait Marantus, il y a 2 000 ans. De Mar’an on est venu à parler et à écrire Marans.
  • La Galette marandaise
    Pour 4 personnes
    600g de farine,
    350g de beurre,
    4 oeufs extra roux,
    300g de sucre,
    un sachet de levure,
    100g d'angélique confite coupée en petits morceaux,
    sel.
     
    Faire préchauffer votre four à 200°C. Casser 3 oeufs dans une terrine, saler et battre au fouet.
    Ajouter le sucre et mélanger jusqu'à ce que le tout prenne une consistance homogène et légèrement mousseuse. Incorporer la farine en pluie et 200g de beurre préalablement ramolli.
    Pétrir la pâte en incorporant peu à peu la levure. En fin de pétrissage, incorporer les morceaux d'angélique. Laisser lever la pâte durant deux heures.
    Placer la galette dans un moule à tarte à bord étroit beurré ou recouvert d'un papier sulfurisé. Dessiner des stries à l'aide d'une fourchette puis dorer avec le dernier jaune d'oeuf.
    Faire cuire durant 45 minutes. Démouler la galette une fois qu'elle est refroidie.
  • Association "Vivre en Pays Marandais"
    37, quai Joffre
    17230 Marans
    Tél: 06 11 25 53 85