Bouzillé

Maire: Brigitte Rey

Nom des Habitants: Les Buzilliacéens

Nombre d'Habitants: 1460

  • Charlemagne est réputé y avoir livré une formidable bataille contre les Bretons !
    Pendant la féodalité, le seigneur de la paroisse était l’abbé de Saint-Florent-le Viel, à qui les seigneurs de la Bourgonnière et de la Mauvoisinière rendaient hommage pour leur fief de Bouzillé. À la veille de la révolution, Bouzillé dénombrait sans doute une population supérieure à celle d’aujourd’hui. De plus, elle devait être différemment répartie sur le territoire de la paroisse. Cet essor allait être brisé par les guerres de Vendée. Si la révolution est bien acceptée “au début”, peu à peu la déception s’installe. Elle se transforme en colère puis en révolte.
    La répression exercée par les bleus est très sauvage, les destructions sont alors nombreuses ;
    Le presbytère, l’église… seul le château de la Mauvoisinière est épargné. Les exécutions à Nantes ou à Avrillé allongent la liste des victimes. C’est à cette période, après la déroute de l’armée Vendéenne, que notre commune subit les représailles des trop fameuses “colonnes infernales” ancienne rue de l’Enfer.
    Au XIXe siècle, c’est la période de la reconstruction de l’église, du lavoir, de l’école des garçons… et de la réparation et l’entretien des chemins.
    En 1980, la population s’élève à 1 200 habitants et depuis elle augmente régulièrement. De nos jours, notre commune associe ruralité et dynamisme.
    Le site naturel de “la boire de Sainte-Catherine” est situé auprès du village du Fossé-Neuf. Une boire est un mot typique des bords de la Loire : il s’agit en effet d’un trou d’eau qui se trouve alimenté par la Loire lors d’une crue. Et toujours pour la détente, le square de Gibot où trône une belle chapelle Renaissance avec dôme.
    Le Château de la Bourgonnière, aujourd’hui propriété privée se visite sur rendez-vous.
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    Rabelais cite Bouzillé dans Garguantua, s’amusant à trouver au nom du village une origine gargantuesque. Il faut reconnaître que le nom de Bouzillé provoque au premier abord une expression de surprise amusée. Gargantua, géant bien connu, séjournant dans la région eût à départager les habitants de Liré et du Marillais qui pensaient être chacun, à mi-chemin entre Nantes et Angers. “Ça t’ait la guerre’ dans quou peî” afin de les départager et de déterminer “le milieu lé pu fi nement, enter l’Anjou et la Bretagne”. Il mit le pied gauche sur Saint-Pierre-de-Nantes, le pied droit sur Saint-Maurice-d’Angers et se soulagea. “Et tout le monde cria ; Bouse y et !” ; Plus sérieusement et pour remonter à des périodes gallo-romaines de Liré au Marillais, la voie passait chez nous et plus tard vers 1100, apparaît le nom de Buzilliacus.
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    Pâté aux prunes
    Pour 6 personnes.
     
     250 g de farine,
    125 g de beurre,
    25 g de sucre semoule,
    5 g de sel,
     1 œuf plus 1 jaune d’œuf,
     10 g d’eau.
     Pour la garniture : 800 g de prunes, 100 g de sucre et 1 œuf.
     
    Tamiser la farine, ajouter le sel, le sucre, l’eau, l’œuf, le jaune d’œuf et le beurre en petits morceaux.
    Mélanger à la main.
    Recouvrir la pâte d’un film alimentaire et laisser reposer au frais.
    Préchauffer le four à 180˚ degrés, 
    étaler deux ronds de pâte de même dimension et garnir un moule avec un rond.
    Laver et dénoyauter les prunes.
    Garnir la tarte avec les demi-prunes et saupoudrer de sucre semoule.
    Recouvrir avec le deuxième fond de tarte, bien souder les bords et percer une cheminée au centre.
    Dorer le dessus avec le jaune d’œuf restant. Enfourner une demi-heure.  
    Servir tiède.                  
  • Mairie:
    38, rue d'Anjou
    49530 Bouzillé
    Tél: 02 40 98 10 09